Samedi 14 avril 2012 — Dernier ajout mardi 24 avril 2012

L’onction des malades. Enregistrer au format PDF

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Cette année, l’onction des malades aura lieu le jeudi 31 Mai à 14 H 30 lors de la messe célébrée en la collégiale Notre-Dame avec la présence de Maurice Echeverest responsable du service présence fraternelle.

Les personnes qui souhaitent recevoir le sacrement doivent se faire connaître auprès des bénévoles de la présence fraternelle ou auprès de la maison paroissiale.

« L’un de vous est malade : qu’il appelle les responsables de l’église et que ceux-ci prient pour lui en lui donnant l’onction d’huile au nom du Seigneur ».
Epître de Jacques, J 5, 14-15.

 L’onction des malades est un GESTE DE FOI

où Dieu vient à la rencontre de la personne malade pour se faire proche d’elle, la réconforter, lui donner la paix, le courage, la réconciliation et l’aider à accueillir les limites de sa réalité humaine. Ce sacrement est une force qui aide la personne à traverser l’épreuve de la maladie en lui rappelant que Dieu est avec elle et ne l’abandonnera jamais. En un mot, c’est la tendresse de Dieu qui est manifestée, comme lorsque Jésus se faisait proche des malades de son temps. C’est depuis les débuts de l’Église que l’onction des malades existe, et les communautés chrétiennes ont toujours conservé cette tradition par la suite, en s’occupant des personnes malades, avec amour et compassion.

 Ce sacrement est pour les personnes :

  • dont la santé est sérieusement atteinte par la maladie ou l’âge avancé,
  • ou qui vivent une épreuve spirituelle en raison de la maladie,
  • ou qui ont à subir une intervention chirurgicale majeure.

C’est un sacrement pour les vivants. Il est souhaitable que la personne malade le reçoive quand elle est consciente et capable d’en retirer tous les bienfaits de grâce et de réconfort.
Quand une personne est rendue à ses derniers moments de vie, il est préférable de prier auprès d’elle, en utilisant les prières qui lui étaient chères, par exemple, le « Notre Père » ou le « Je vous salue Marie », ou le psaume « Le Seigneur est mon berger ».